Archives musicales locales collectées par Sandawi Si vous ne parvenez pas à écouter ces ahidous à partir de cette page, cliquez sur ce lien: http://www.wat.tv/FROISSART
Lire la suiteCes archives musicales ont été recueillies par SANDAWI. Si vous n'arrivez pas à écouter ces ahidous à partir de cette page, suivez ce lien: http://www.wat.tv/FROISSART
Lire la suite
Auteur: mghili [MP] Date: le 19 décembre 2009 à 14h09 Salut tout le monde. Ci-après une traduction du poème dédié à Mghila, intitulé "Priez pour le prophète", rapporté par notre fidèle ami Sandawi. Aya syadi sliw 3lnbi wzido……………………Oh seigneurs ! priez...
Lire la suite
Posté par sandawi [MP] Date: le 23 octobre 2009 à 22h07 Salut les Yazghis du monde . Voici un autre poème . Ama ybqa fiha la ksawi la bajador Ama ybqa fiha la swani la kas ydor Ama ybqa fiha la khad fath wla m3sour Ama ybqa fiha nhde waqf wla mksour Ama...
Lire la suite
Posté par: sandawi [MP] Date: le 22 octobre 2009 à 23h37 Salut les yazghis du monde. Hddr balk ya bnadm Dir lhrabe ljahnnam Lqbr morak w dlam W lwda3 m3a dnya troh lmolak Fayn lhbal fach kounti W chhal mn shab drti Ila hiya jatk w rhlti Whdatk la m3arf...
Lire la suite
Posté par: mghili [MP] Date: le 22 octobre 2009 à 23h48 Salut mes ami(e)s. Ci-après la transcription du poème de Cheikh Louati intitulé "ANA GHADI M3A TRIQ" et une modeste traduction que j'ai tentée à la demande de notre soeur Karaba (la vraie). ana ghadi...
Lire la suitePosté par : sandawi [MP] Date: le 26 octobre 2009 à 01h50 Salut les yazghis du monde. Rmtane tsala w chwal daz ,boljlaybe hada .hta lyali mazala. a finkome a benyazgha? Toujour avec le même poéte (Cheikh Louati) Yana qolte nkhrej lblad nas nssara ma fiha...
Lire la suiteRibat el Kheir Ville perdue entre 2 oliviersLa vie, le temps m'ont appris à ne jamais l'oublierOriginaire de ces ruelles, de ces quartiersJ'y suis pas née mais elle reste ma terre sacréeLà-bas pas de prise de tête on vit la vie au jour le jour Par contre...
Lire la suite
Son vouloir m’enchâssait aux sofas de l’alcôve,Aux coussins, doux bassins, aux langoureux couffins, A ces divans divins où s’attend qui se loveEt dévolte l’almée quand la valse a pris fin.
Le clos n’a pas de borne, et ne l’orne une fleur