• Elkasba
    Elkasba: Ensemble d'habitations fermé et entouré d'une muraille.
    Le douar El Kasba est de deux parties: la Kasba ( Madchar ) et douar Mejnane qui ne contient pas une grande population vu la distance qui les sépare ( 400m ).
    La séparation entre ces deux clans est due essentiellement à quelques troubles internes à Méjnane ( le jardin ) le douar d'origine où habitait l'un des saints appelé Moulay Abdellah Ben Hsayen qu'on a agressé et dont on a assassiné le fils. Il a alors quitté le douar pour s'installer à Madchar ( la Kasba ) actuellement qui lui a servi de refuge surtout après qu'a été construite la muraille comportant deux portes: l'une donnant sur le centre de Beniyazgha et l'autre dans le sens de la rivière Sebou ( sud ).


    Al Madchar ( la Kasba ) est composé de trois Afkhades :
    -Oulad Si Rachid.
    -Oulad Abdelkhalek.
    -Oulad Hamou Ben Ali.

    Ils sont tous du même grand-père Moulay Abdellah Ben Hsayen originaire de Marrakech, exactement de la région de Tamslouht.


    Le douar Mejnane lui aussi contient trois Afkhades d'origines différentes:
    -Oulad Ben Ahmed dont on ne connaît plus l'origine.
    -Oulad Lahmidi descendant de Moulay Abdellah Ben Hsayen.
    -Lahkakna originaires du sud.
    Ce douar est connu par ses terres fertiles et l'abondance de ses eaux.

    Auteur: sandawi [MPAjouter ce membre dans mes favoris
    Date: le 15 octobre 2009 à 23h42

     

     


    4 commentaires
  • Abdelhak SERHANE au « Carrefour des Livres » : L’eternel révolté

     

    Ajouté le 28 Octobre 2009 par aithnitchhs
    (Id: 2839)

     

    <script type="text/javascript">// <![CDATA[ // <![CDATA[ google_ad_client = "pub-0335672063050200"; /* 250x250, fond gris */ google_ad_slot = "1706560681"; google_ad_width = 250; google_ad_height = 250; // ]]></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script> <script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/expansion_embed.js"></script> <script src="http://googleads.g.doubleclick.net/pagead/test_domain.js"></script> <script type="text/javascript">// <![CDATA[ // <![CDATA[ google_protectAndRun("ads_core.google_render_ad", google_handleError, google_render_ad); // ]]></script>

    Écrire un article ou écrire un roman, écrire un point c’est tout. Ce soir je prends le train, partir assister à la signature du dernier roman d’Abdelhak SERHANE au carrefour des livres : « L’homme qui descend des montagnes » des éditions Le Seuil.

    Ces derniers jours, depuis que la Station touristique « Mazagan Beach Resort » a ouvert ses portes à l’entrée d’El Jadida, le Train de et en provenance de Casablanca a subi une métamorphose salutaire. Le tacot d’hier a cédé la place à un « TANGI FASS » multicolore italien, un corps métallique de six wagons, à étage s’il vous plait, drapés d’un costume d’orange et de gris, au sifflement strident. Je m’imagine, débarquant du douar LAGHNADRA, avec une triple « JELLABA » sur des épaules extra larges, poussiéreuses et un cul terreux, et que vois-je ? Rêve-je ou vive-je ? Je me présente TARIK BEN ABDELKADER BEN MOHAMMED, j’ai en face de moi un train, non ! une soucoupe volante, peut être !!? D’orange et de gris, à peine suis-je monté que je découvre un espace couvert de lumières et de blancheur, un mur flambant neuf, luisant et propre. J’atterris de ma campagne d’à côté et escalade un escalier qui mène droit vers une salle suspendue, je m’assois en gentleman poli, heureux, rieur et hilare. À mes côtés, une belle marrakchiya, la trentaine, qui me dévisage de haut en bas, une prof de gestion dit-elle ! Quelle classe et quelle différence entre ces gazelles des temps modernes et ces messieurs, et nous autres les habitants de cette terre Doukkalie, à l’avenir incertain, après que le poumon de la ville d’El Jadida ait été meurtri, saccagé, anéanti par les nouveaux arrivants ??

    Le voyage dura une heure vingt minutes, entre le désert du moment et l’oasis de Casablanca. Arrivé au centre de Maârif, je traverse la place de la Mosquée au moment de la sainte prière, les paroles douçoureuses du jeune imam raisonnent encore dans ma tête, fracassée par le vacarme ambiant. Allah est grand, présent à tout moment de la journée, la culture elle, attendra son heure. Je prie et m’en va, la paix dans l’âme.

    A l’entrée de la Librairie « Au carrefour des Livres », je reconnais d’entrée, les yeux grands ouverts du célèbre invité, Abdelhak SERHANE. L’écrivain est là, en chair et en os, qui a choisi de s’expatrier au Canada, après s’être éreinté la plume, à force de dénonciations et de cris d’alarme. La petite salle de la librairie rayonne, Mme BELARBI est assise à côté de l’auteur de MESSAOUDA, en témoignage du bon vieux temps, égrenant les souvenirs des années fastes, quand l’écriture était un combat pour la survie de l’esprit. Et SERHANE qui s’y met, nous racontant les méandres d’une vie passée dans la lutte acharnée contre le dictat du père, contre une société sans pitié pour les faibles et les petits. J’entends encore les bribes de son discours sincère et généreux :

    - « On était devenus très proches avec ma mère… on s’était réconciliés avant sa mort…J’écris tout le temps...J’ai arrêté de publier…me suis retiré dans une bulle pour me protéger des journalistes, des lecteurs…et arriver à écrire autre chose, il y a un regard nouveau, j’ai gagné en maturité… pour ne pas accéder à la mort de l’écriture… »

    L’auteur de « MESSAOUDA » est né en 1950 à Séfrou. Jeune, il s’essaie à une carrière d’officier dans une académie militaire et finit par s’insurger contre les pratiques inhumaines qui y règnent. Ensuite il va intégrer le noble métier d’enseignant à l’Université IBN TOFAYLE à Kenitra, obtient un doctorat en psychologie en 1989 et un deuxième en littérature en 1997. Ses écrits sont caractérisés par la violence des images sociétales y contenues, un verbe acerbe qui analyse et dénonce l’hypocrisie d’une société exploitée et méprisée à bloc…

    Merci l’artiste, les retrouvailles sont toujours un moment de bonheur intense pour nous autres rescapés de cette terre exsangue. Continues à écrire, ton combat sera un jour jugé, authentifié et reconnu, par le Tribunal de l’Histoire.

    Bibliographie :

    * Romans & Essais:

    Messaouda (Le Seuil) 1983 - Prix littéraire des Radios libres
    Les enfants des rues étroites (Le Seuil) 1986 -
    Le Soleil des obscurs (Le Seuil) 1992 – Prix français du Monde Arabe
    Les Prolétaires de la haine (Publisud) 1995
    Le Deuil des chiens (Le Seuil) 1998 – Prix de l’Afrique méditerranéenne
    L’amour circoncis (Eddif) 1995
    Le Massacre de la tribu (Eddif) 1997
    Les temps noirs (Le Seuil) 2002
    L’homme qui descend des montagnes (Le Seuil) 2009

    * Poésie :

    L’Ivre poème (Al Kalam Rabat) 1989
    La Nuit du Secret (Atelier des Grames) 1992
    Chant d’ortie (l’Harmattan) 1993
    Le Silence est déjà trop tard (Paris Méditerrané) 2000
    Les Dunes paradoxales (Paris Méditerrané) 2001

    * Nouvelles :

    "Le Vélo" Montréal: XYZ, 1991. Repris dans Anthologie de la nouvelle maghrébine, Casablanca: Eddif, 1996.
    "J'écris pour le soleil" Actes du Colloque de Montpellier, 1985.
    " Les mots de la douleur" Oualili. Meknès, 1986.
    "La Femme : un destin périmé". Lamalif. Casablanca, 1986.
    "L'Artisan du rêve". Visions du Maghreb. Montpellier: Edisud, 1987.
    "Le Corps texte". Horizons maghrébins. Toulouse, 1987.
    "Un Pays aux couleurs de son temps". Librement. Casablanca, 1988.
    "Le Destin des pierres". Autrement. Paris: 1990.

     

    Auteur : Tarik BOUBIYA

    Eljadida.com

     


    11 commentaires
  • Qal3at Twama:

    Ce douar est récent.  Son appellation d'origine provient de deux jumeaux (Touama).
    Il se compose de trois Afkhades:
    1-Oulad Ali Ben L3rbi originaires de Sijilmassa.


    2-Douanness:  il y  a une difference entre la tradition orale et celle des ressources. La première indique qu'ils sont originaires de Sidi Yahya Ben Bakkar de la montagne Bouyblane, par contre le docteur Ali Lghziwi lors du troisième séminaire culturel de Sefrou en parlant de l'une des personnes de ce Fakhde, rattachait leurs origines aux Fendlawis venant de Fes.


    3-Oulad Ben Dahou: du nord et dont l'origine aussi est du Courafa de Moulay Abdesslam Ben Mchich enterré à la montagne Al Âlam près de Tanger.

     

    Auteur: sandawi [MPAjouter ce membre dans mes favoris


    votre commentaire
  • Qalâa Oulad Abdelaziz:

    L'une des Qila3 des Fendlawa dont l'appellation provient de Abdelaziz, l'un des premiers habitants du douar.
    Elle se constitue de trois Afkhades d'origines différentes:


    1-Oulad Ben Azouz dont on ne connaît plus les origines mais qui descendent de leur grand-père Azouz.


    2-Oulad Abdelwahed: ce sont des chourafas descendants du saint Sidi Abdelwahed Alqal3awi Al Fandlawi enterré à Oulad Abdelaziz. Mais il y a toujours une divergence d'avis sur son origine. Les uns disent qu'il est originaire de La Mecque et appartenait à "al lbayt" la famille de Prophète. Les autres disent qu'il venait de Sijilmassa, et de là appartient aux Courafas Allaouites Sijilmassites qui sont venus eux-mêmes de l'ouest au 7ème siecle de l'Hejire c'est-à-dire à l'époque des Mérinides.
    Sa tombe "marabout" existe et reste encore une bonne destination pour les visiteurs. Dans son marabout " Darih" il y a deux autres tombes qui appartenaient aux parents du Caid Ali Ben Yachou: son père Sidi Mohammed Ben Yachou Assadiqi Al Yazghi mort en 1074 (h) et sa mère Fatma bent Sghir Al Hakimi morte en 1095 (h).


    3-Oulad Moulay Ali: origine inconnue.

     

     

    Auteur: sandawi [MPAjouter ce membre dans mes favoris
    Date: le 24 octobre 2009 à 23h59

    votre commentaire
  • El Qlou3.


    Fendlawa :

    Fendlawa: Tribu berbère non musulmane avant l'arrivée de Idriss premier dans la région.
    Dans cette tribu il était une Qalâa connue sous le nom de Qalâat Fendlawa.
    Elle joua de grands rôles avant et après l'invasion par Idriss premier de cette région, avant d'être démolie par les Almoravides.

    Puis elle réapparut dès le règne des Mérinides.
    Cette Qalâa est l'une des Qila3 d'El menzel. Elle était habitée par Echarif El Hassani Sidi Abdelaziz Ben Abdelwahed qui était appelé Elfendlawi, ainsi que ses fils et leurs descendants selon des Dahhirs et correspondances sultaniques durant tout le règne des Sâadis. Furent appelés El Qalâaoui tous ses futurs descendants au cours du règne Alaouite jusqu'au sultan Moulay Abdelaziz.
    Cette Qalâa probablement était située à Qalâat Oulad Mhmmed et précisément à l'endroit connu sous le nom El Ganoudi.
    Actuellement ce nom (Fendlawa-Fendlawi) est devenu inconnu sauf dans les oeuvres historiques.

     

    Auteur: sandawi [MPAjouter ce membre dans mes favoris
    Date: le 24 octobre 2009 à 23h59

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires